fév
27
Filed Under (Métro boulot dodo, Stage à Montréal) by Deud'tens on 27-02-2009

J’embarque dans l’avion. Et là, enfer et damnation, je me rends compte que :

avion1Pas de petit écran magique avec les films. L’ennui pendant 8 heures. Heureusement, une sympathique graphiste française s’assied a côté de moi. En plus de parler de design, elle me prête ses bouquins qui parlent du sujet. Au moins, je me serai instruit.

Environ 2 heures avant l’arrivée, on commence à survoler le territoire :

Ya quelqu'un ?

Ya quelqu'un ?

A l’arrivée, à mon grand étonnement, il ne fait pas très froid. Environ -5. Apparemment j’ai échappé à pire.

fév
26
Filed Under (Métro boulot dodo, Stage à Montréal) by Deud'tens on 26-02-2009

Appartement -> Gare Saint-Charles

J’ai l’impression que le destin se dresse contre moi. La vague idée que tous les marseillais du monde se sont rassemblés afin de me faire manquer mon train. Le soupçon d’être un évadé du Truman show que tout le monde essaie de garder dans son monde illusoire. Que ce soit la camionette de livreur (je déteste les camionettes de livreurs !) qui barre la route, le blaireau de base qui s’arrête en plein feu vert pour taper la discute à son pote piéton qui passait par là, ou encore la Smart (je déteste les Smart) qui te fait un demi-tour à la Wouanezguene juste devant toi en coupant une ligne blanche, tous ces petits morceaux d’êtres décérébrés m’ont rendu dingue. L’impression de voir tous les défauts de cette ville concentrés en 50 minutes nécessaires pour faire même pas 10 misérables kilomètres. Au revoir Marseille, sans toi elle sera plus belle la vie.

Gare Saint-Charles -> Hôtel

L’hôtel, en l’occurrence, c’est Bob.

Le Bob devant confessions intimes

Le Bob devant confessions intimes

Merci à lui. Et merci aux deux et demi autres tromblons qui ont passé la soirée avec nous. Après cette frénétique soirée de folie, je m’en vais à la rencontre de mon avion pour Montréal. Au revoir Paris, ce jour là tu t’es mieux comportée que Marseille.

fév
22
Filed Under (Je raconte ma life, Stage à Montréal) by Deud'tens on 22-02-2009

Je continue de faire mes au revoir à tout le monde. Cette fois-ci j’ai eu droit à un cadeau.

Fallait pas.

Fallait pas.

Il faut avouer que c’est pratique. Pour le froid, pas pour draguer. On m’a aussi offert un autre truc super utile, je vous présente FATAL BENJAMIN :

fatal benjaminCe machin inutile et encombrant (la peluche au milieu, pas la fille à gauche) m’accompagnera dans mon périple. Il sera mon compagnon de voyage officiel. Vous le reverrez souvent. D’ailleurs, j’ai refait la bannière à son effigie. Si vous ne la voyez pas, appuyez sur CTRL+F5.

Merci donc à Mel, Ambre, Nionel et Benji pour ces magnifiques cadeaux. Je me sens complet maintenant.

fév
08
Filed Under (Je raconte ma life, Stage à Montréal) by Deud'tens on 08-02-2009

La date du départ approche, et les premiers au-revoir de mes proches commencent à avoir lieu.

adieuC’est d’abord mon équipe de Basket qui m’a souhaité un bon voyage. Et en guise de cadeau de départ, tout un lot de dédicaces et de mots gentils écrits sur un ballon subtilisé au club (merci aux gérants, même s’ils ne sont au courant de rien). C’est dans les mots des autres que je me demande parfois si je ne prends pas tout ça à la légère : j’ai l’impression que quand on parle de mon départ, on parle d’un mec qui est mort. Mais ce qui fait plaisir c’est que j’avais l’air d’un gars bien, plein d’avenir. J’espère qu’on pleurera sur ma tombe et qu’on s’apitoiera sur mon sort. Non, je ne veux pas partir dans l’humilité et la discrétion, je veux que tout le monde en chiale.

Pour en revenir au fait que je ne réalise pas vraiment le fait que, comment dire… Ben que je me casse, je trouve que 6 mois, c’est quand même relativement court. Voilà, j’ai couché ça par écrit, on verra une fois la bas si je fais toujours le malin.

J’ai aussi dernièrement eu la mauvaise surprise d’apprendre que je ne pourrais pas revoir certaines personnes avant mon départ, ce qui m’empêche d’avoir marqué ces instants comme “Ce moment là c’est la dernière fois que je l’ai vu ce con”. Et ça m’énerve un peu de ne pas me rappeler.

Au final, j’ai un peu l’impression de donner aux autres l’idée que je pars à l’aventure alors que personnellement je n’ai pour l’instant qu’une vision à court terme dans laquelle je vais prendre l’avion, me faire accueillir par un guide de l’OFQJ, et finir par taper l’incruste chez un couple d’amis en attendant de trouver une colocation. Il serait peut-être temps que je réalise, mais entre les partiels, les projets à terminer, la paperasse et la caisse du chat à nettoyer, je suis plutôt à sec niveau lucidité.