Il y a une semaine, nous sommes allés dans une cabane à sucre en participant un évènement organisé par une université montréalaise à laquelle sont inscrits des amis. Rapidos, le concept de la cabane à sucre : dans les bois, tu manges plein de choses imbibées de sirop d’érable et tu te gaves de bière, le tout dans une maison en bois géante et bien folklorique.
La première bonne nouvelle, c’est qu’on n’a du payer que 15 $, trajet et repas compris. Et la seconde, encore meilleure, c’est qu’on a voyagé là dedans :
Je peux donc le retirer de ma liste des fantasmes ultimes à réaliser avant ma mort :
Après 45 minutes de bus américain, nous voilà donc arrivés à la cabane à sucre. Je te préviens : d’après les spécialistes, le truc est très industriel comparé aux cabanes à sucre traditionnelles.
Tu peux remarquer que beaucoup de monde porte des chemises à carreaux. C’est apparemment une tradition de toujours avoir son carotté sur soi lorsqu’on va dans une cabane à sucre. Ma foi. Moi aussi je veux mon carotté. Côté nourriture, c’est du brut de décoffrage, même les légumes semblent gras. Mais c’est bon. Hopla, un échantillon :
Ensuite, ça finit par du sirop d’érable coulé dans de la neige qu’on récupère avec des batonnets en bois. Sympa. Mais yen avait plus, j’ai pas pu goûter. Heureusement, la bière est à volonté.
Bon, ces derniers jours, j’ai un emploi du temps de star. Du coup, je ne peux pas t’abreuver de nouvelles et relater mes péripéties extraordinaires. Mais je posterai dès que possible quelques photos de la ville maintenant qu’il fait chaud (8 degrés et pluie demain, wouhouuu). Et puis j’ai plein de trucs à raconter : les cabanes à sucres, les soirées chez des gens qu’on ne connait pas, mais en ce moment j’ai vraiment du mal à trouver du temps pour rédiger quoi que ce soit dessus.
Pour aujourd’hui, voilà quelques trucs en vrac que j’ai remarqués depuis mon arrivée et qui diffèrent par rapport à la France :
Je ne suis pas un gros nageur, mais je dois pratiquer le crawl pour tenter de remettre mon dos dans le bon axe, qui est tordu comme un point d’interrogation. Comme Forrest Gump !
Et côté piscines, Je suis plutôt comblé : Montréal est une ville assez fournie en piscines intérieures et extérieures, dans le sens où il y en a beaucoup mais aussi car c’est pas cher, voir gratuit.
Sortie en France le 1er avril.
L’histoire : le petit Nicolas est bien emmerdé le jour où il trouve un papier diabolique répertoriant la liste de toutes les catastrophes à venir, en fournissant dates, lieux et nombres de victimes. Pratique !
L’avis du blazé : n’y allez pas c’est de la merde ! On va vite évacuer les rares qualités du film pour ensuite cracher dessus à l’aise :
- Il y a deux grosses scènes bourrines d’accident de transport en commun, à la Destination Finale, mais en moins gore et plus réaliste. Vraiment très bien faites. Dommage qu’elles ne servent à rien.
- Il y a Rose Byrne :
Voilà, c’est tout. Le reste est tout naze. C’est juste mauvais les 3/4 du film, quand ça se cantonne à un jeu de piste sans piste, bourré d’incohérences et très prévisible, le tout filmé de manière plate et mis en musique par un gros bourrin qu’il faut abattre. Et ça part totalement en vrille dans le dernier quart d’heure du film. Sans trop en raconter, dites vous que ça part dans un trip mystico-religieux encore plus extrême que Signes-Contact-Mission to Mars-The Fountain REUNIS.
Et je ne parle pas des scènes totalement nanardesques d’apparitions d’êtres chelou, du jeu des acteurs tout moisi, du scénario qui ne tient pas debout…
Alala c’était vraiment naze. Pourtant j’y allais confiant. Dark City et I Robot du même réalisateur étaient très sympas, même si pour le deuxième on commençait déjà à un peu grincer des dents. Et bien Knowing l’a achevé.
J’ai fait quelques emplettes afin de personnaliser ma chambre et ainsi me concocter mon petit chez moi de consommateur lobotomisé et obsédé par le rattachement à des biens physiques. Ainsi, trônent maintenant fièrement dans mon palace une commode et deux posters :
Pour ce qui est de l’ameublement, Kijiji est un très bon plan pour les étudiants qui cherchent des vieux morceaux de bois pour quelques dollars. Il y a vraiment de très bonnes affaires. Sinon, il vous reste Ikea ou bien l’armée du salut, mais je n’y suis pas allé.
Côté posters, j’ai donc retenu Shawhsank Redemption et Little Miss Sunshine. J’ai hésité avec Slumdog Millionaire (film anodin mais affiche flashy classe) et Lost in translation (Scarlett Johansson en poster dans ma chambre ouais, mais la mise en abîme du film par rapport à ma situation actuelle c’est pas top).
Vous remarquerez que j’ai retenu deux affiches aux tons jaunâtres afin de casser la prédominance du bleu dans ma chambre. Je ne sais toujours pas si c’est une manifestation de mon exquis raffinement ou bien si c’est une preuve de mes goûts de chiottes.
Le pitch : Coraline vient d’emménager dans une vieille maison toute craignos. Elle s’ennuie grave. Ses parents ne s’occupent pas d’elle car ils sont trop occupés à rien faire. Pour donner un sens à sa vie, elle explore la maison et y trouve un passage secret vers une réalité alternative dans laquelle tout est beau et merveilleux, même sa mère relou. Hélas, HELAS, elle va se rendre compte que tout n’est pas si rooose…
L’avis du blaireau : n’y emmenez pas vos mioches. Sans être veritablement violent, le film est glauque, a une ambiance malsaine, et le malaise est constant. Ce ton franchement zarbi est le principal intérêt du film, dont le scenario ne se foule pas trop. On se croirait dans un jeu video, des phases d’exploration de la mioche aux combats contre les boss de fin de niveaux en passant par les cinématiques (des scènes ou la gamine ne fait que regarder sans agir) et les quetes d’objets. Mais cette ambiance si particuliere vaut le detour, surtout si vous voulez avoir l’impression de vous etre enfilé 4 joins et une pillule d’ecsta en entrant dans la salle.
A part ca, j’ai vu le film en 3D, et je suis moyennement convaincu par le truc : quand c’est calme a l’ecran, ça va, c’est bien rendu, et on ressent bien la profondeur sur certains plans. Mais dans les scènes d’action, on a l’impression que l’image scintille, c’est assez désagreable et ça rend certains plans peu lisibles. peut-être est-ce du au fait que ce soit un film en stop-motion. Je retenterai le coup avec un film en images de synthèse.
Ca sort le 10 juin en France.
Hier, avec Toto, on se regarde dans les yeux, et on se dit “Ce soir, c’est Burger King suivi de Coraline en 3D au cinéma”. A ce moment, on pense que tout va bien se passer, mais on ne sait pas que googlemap nous emmène dans un endroit paumé au lieu de là où on veut aller.
Nous sortons du métro à la station Saint-Laurent. Il est censé y avoir un Burger King dans les environs. Nous cherchons dans les rues environnantes, mais tout ce qu’on trouve, c’est une succession de sexshops, peep shows et autres boites de striptease. Il y a un hic. Nous décidons de nous séparer afin d’explorer une dernière rue plus rapidement. C’est à ce moment, comme dans un film d’horreur, que deux monstruosités se ruent sur nous, seuls et faibles. Pour Toto, c’est un cinquantenaire qui lui demande “Vous ne sauriez pas où se trouve la foufoune électrique ?”. Pour moi, c’est une espèce de junkie totalement défaite qui gueule “HE MSIEUR HE MSIEUR, dis, tu veux pô monter avec moi une heure au motel ? Pô cher”. Même réponse quasi-simultanée de notre part aux deux personnes : “Euhh, non” d’un air ahuri.
Au final, on tombe sur un truc qui s’appelle La Belle Province, un fast food dans le même genre que Macdo et autres rois du repas équilibré. Il est déjà tard, on ne doit pas manquer le film. On rentre dedans et on commande, en se disant que ça peut pas être horrible, et que le nom du machin est tout mignon, que ça doit être sympa. Alors, verdict :
C’EST DEGUEULASSE !!! Une horreur. C’est gras que ça en peut plus, c’est fade comme c’est pas permis, on souffre. On sent dans chaque bouchée le goût du steak roulé par le cuisto sous ses aisselles, la moutarde a moitié composée de crottes de nez et les frites qui ont baigné dans une huile de chaussettes de ski.
Donc, si vous voulez manger en ville, c’est pas par là :
Show on map
Avec Toto & James, nous sommes allés au 3 amigos. Et on était trois amigos. Ahah. Stop.
C’est un restaurant mexicain (sans blague ?). C’est pas mal du tout, mais surtout, il faut y aller le dimanche ou le mercredi, car ce sont les jours Waleizghein Bistouflaille pendant lesquels on peut s’en mettre plein l’estomac pour vraiment pas dispendieux. Je ne me souviens plus exactement des prix, mais suivant le jour, il y a des promotions monstrueuses sur les tacos et Fajitas (j’ai bien écrit ?).
Côté qualité de la nourriture, c’est assez “industriel”, mais c’est pas non plus Sodexo.
3 amigos
1657, rue Sainte-Catherine Ouest
Montréal, QC H3H 1L9
Show on map
Voilà deux assemblages de photos prises du Mont Royal pour constituer des panoramiques. La première image est prise direction Est. C’est tout plat, ya pas grand chose à voir, à part le truc olympique au fond et peut-être ma maison à gauche.
La seconde a la classe américaine, c’est le centre-ville.
Show on map
Cet après midi, c’était visite dans le parc Mont Royal. Je suis trop claqué pour écrire quoi que ce soit, pour l’instant je ne mets que les photos en diaporama freestyle :
Et puis j’en profite pour vous montrer ce petit bouton magique :
Show on map
Quand vous cliquez dessus, vous pouvez voir où ce dont je vous parle se trouve sur une carte.