Le pâté chinois, si j’en crois ce que m’ont dit mes québécois de colocs, c’est le plat national.
Trève de suspense, ce n’est ni plus ni moins que du hachis parmentier avec du maïs. C’est pas mauvais comme coffrage.
Montréal étant une ville très cosmopolite et pluri-ethnique, je fréquente des gens venants de tous horizons. Attardons nous aujourd’hui sur les péruviens qui m’ont fait gouter leur fierté nationale : le INCA KOLA.
Bon ben c’est… Beuarf. Non, c’est pas mauvais. Mais… On a l’impression de boire du chewing gum radiocatif.
La semaine dernière, j’ai goûté la slush.
C’est une sorte de boisson fraîche très, très, TRES sucrée, aromatisée à n’importe quel fruit. Et je ne sais pas ce qu’il y a dedans, mais ce n’est pas totalement liquide, ça a l’air un peu gelatineux. Ça donne l’impression d’une slime radioactive qui peut à tout moment se transformer en monstre géant te perforant avec des griffes d’acier.
Je ne saurais pas dire si c’est très bon ou si c’est totalement infecte. Il faut au moins tester, c’est particulier.
Un petit mot sur le Burger King. Pour ceux qui ne connaissent pas : c’est un fast food à la Macdonald, mais qui a “bonne réputation” en France (en tout cas parmi les cas sociaux que je fréquente), principalement en ce qui concerne la viande de ses hamburgers. Par conscience professionnelle, je suis donc allé tester la chose (2 ou 3 fois depuis mon arrivée, histoire d’être sûr) :
Bon ben c’est pas mal. Sans aller jusqu’à confirmer le culte qu’on voue à ce truc, c’est vrai que les premières bouchées sont agréables. On sent le goût de la viande, incroyable ! Ca reste de la malbouffe hein, mais il y a un petit arôme (chimique ?) qu’on sent par rapport au plastique qu’on nous propose dans les MacGerbal français.
On a aussi testé avec Anthony le Wendy’s. C’est dans le même genre, mais je trouve les hamburgers beaucoup plus concentrés, on en a eu des flatulences toute la soirée.
Il y a une semaine, nous sommes allés dans une cabane à sucre en participant un évènement organisé par une université montréalaise à laquelle sont inscrits des amis. Rapidos, le concept de la cabane à sucre : dans les bois, tu manges plein de choses imbibées de sirop d’érable et tu te gaves de bière, le tout dans une maison en bois géante et bien folklorique.
La première bonne nouvelle, c’est qu’on n’a du payer que 15 $, trajet et repas compris. Et la seconde, encore meilleure, c’est qu’on a voyagé là dedans :
Je peux donc le retirer de ma liste des fantasmes ultimes à réaliser avant ma mort :
Après 45 minutes de bus américain, nous voilà donc arrivés à la cabane à sucre. Je te préviens : d’après les spécialistes, le truc est très industriel comparé aux cabanes à sucre traditionnelles.
Tu peux remarquer que beaucoup de monde porte des chemises à carreaux. C’est apparemment une tradition de toujours avoir son carotté sur soi lorsqu’on va dans une cabane à sucre. Ma foi. Moi aussi je veux mon carotté. Côté nourriture, c’est du brut de décoffrage, même les légumes semblent gras. Mais c’est bon. Hopla, un échantillon :
Ensuite, ça finit par du sirop d’érable coulé dans de la neige qu’on récupère avec des batonnets en bois. Sympa. Mais yen avait plus, j’ai pas pu goûter. Heureusement, la bière est à volonté.
Hier, avec Toto, on se regarde dans les yeux, et on se dit “Ce soir, c’est Burger King suivi de Coraline en 3D au cinéma”. A ce moment, on pense que tout va bien se passer, mais on ne sait pas que googlemap nous emmène dans un endroit paumé au lieu de là où on veut aller.
Nous sortons du métro à la station Saint-Laurent. Il est censé y avoir un Burger King dans les environs. Nous cherchons dans les rues environnantes, mais tout ce qu’on trouve, c’est une succession de sexshops, peep shows et autres boites de striptease. Il y a un hic. Nous décidons de nous séparer afin d’explorer une dernière rue plus rapidement. C’est à ce moment, comme dans un film d’horreur, que deux monstruosités se ruent sur nous, seuls et faibles. Pour Toto, c’est un cinquantenaire qui lui demande “Vous ne sauriez pas où se trouve la foufoune électrique ?”. Pour moi, c’est une espèce de junkie totalement défaite qui gueule “HE MSIEUR HE MSIEUR, dis, tu veux pô monter avec moi une heure au motel ? Pô cher”. Même réponse quasi-simultanée de notre part aux deux personnes : “Euhh, non” d’un air ahuri.
Au final, on tombe sur un truc qui s’appelle La Belle Province, un fast food dans le même genre que Macdo et autres rois du repas équilibré. Il est déjà tard, on ne doit pas manquer le film. On rentre dedans et on commande, en se disant que ça peut pas être horrible, et que le nom du machin est tout mignon, que ça doit être sympa. Alors, verdict :
C’EST DEGUEULASSE !!! Une horreur. C’est gras que ça en peut plus, c’est fade comme c’est pas permis, on souffre. On sent dans chaque bouchée le goût du steak roulé par le cuisto sous ses aisselles, la moutarde a moitié composée de crottes de nez et les frites qui ont baigné dans une huile de chaussettes de ski.
Donc, si vous voulez manger en ville, c’est pas par là :
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Avec Toto & James, nous sommes allés au 3 amigos. Et on était trois amigos. Ahah. Stop.
C’est un restaurant mexicain (sans blague ?). C’est pas mal du tout, mais surtout, il faut y aller le dimanche ou le mercredi, car ce sont les jours Waleizghein Bistouflaille pendant lesquels on peut s’en mettre plein l’estomac pour vraiment pas dispendieux. Je ne me souviens plus exactement des prix, mais suivant le jour, il y a des promotions monstrueuses sur les tacos et Fajitas (j’ai bien écrit ?).
Côté qualité de la nourriture, c’est assez “industriel”, mais c’est pas non plus Sodexo.
3 amigos
1657, rue Sainte-Catherine Ouest
Montréal, QC H3H 1L9
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Le jour de mon arrivée, la conseillère de l’OFQJ nous a emmené dans un restaurant végétarien.
Je vous préviens : je ne sais plus où c’était, ni combien ça coûtait, vu qu’on était invités. Voilà, comme ça ce post n’a plus aucune utilité. Enfin si : on dirait que le végétariat est à la mode ici. Entre les relativement nombreuses personnes précisant ce critère dans les annonces de collocation et les restaurants de ce genre, il semblerait qu’on veuille me forcer à abandonner les bons gros steacks qui tachent.
Bon, en fait je me souviens où c’était : rue Saint-Denis. Mais elle fait 10 kilomètres de long. Débrouillez vous avec ça.
Le restaurant est organisé comme un buffet : on prend une assiette petite ou grande, sachant que la petite correspond à une grande assiette française et que la grande a plutôt l’allure d’un plat à pizza. Ensuite, on remplit cette assiette à notre guise. A la caisse, on la pose sur une balance et on paie en fonction du poids que ça fait. Marrant.

On avait droit à une assiette remplie à volonté. Le petit malin en face de moi en a profité. On recherche encore ses derniers morceaux d'estomac.
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